Divergente T2, V. Roth

Divergente T2, de Vernonica Roth (US), Nathan, 2014

Synopsis :
Un choix peut vous transformer ― ou encore vous détruire. Mais chaque choix comporte son lot de conséquences, et alors qu'elle est entourée d'une vague de mécontentement au sein des factions, Tris Prior doit encore essayer de sauver ceux qu'elle aime ― ainsi qu'elle-même ― tout en luttant contre des questions de douleur et de pardon, d'identité et de loyauté, de politique et d'amour.
Le jour de l'initiation de Tris aurait dû être marqué par la célébration et la victoire auprès de sa faction; au contraire, cette journée se termina par des horreurs indescriptibles. La guerre menace d'éclater alors que le conflit croît entre les factions aux idéologies différentes. Et en temps de guerre, les camps se forment, les secrets émergent et les choix se font de plus en plus irrévocables ― et d'autant plus puissants. Transformée par ses propres décisions, mais aussi rongée par la douleur et les remords, des découvertes radicales et des relations changeantes, Tris devra embrasser pleinement sa Divergence, même si elle n'a pas conscience de ce qu'elle pourrait perdre en suivant cette voie.

Avis : 5/5
Second volet dévoré plus rapidement que le premier pour une flopée de raisons : le désir de savoir la suite, la non volonté de l'attendre en film et ne pas perdre de vue les personnages trop longtemps.
Ceci dit, il va être dur, voire impossible, de donner un avis sans dévoiler une partie de l'intrigue du tome 1.
Fidèle à elle-même, Veronica Roth n'a rien perdu de sa superbe et l'enchainement se fait sans douleur. Tout se pose rapidement après une cinquantaine de pages : la nouvelle intrigue, le nouveau décor et les nouvelles têtes. Ensuite, les pages s'écoulent comme le miel, de manière magistrale. On ne s'ennuie jamais !
Tris vogue dans le pardon, l'abime d'une déprime passagère. De nouvelles vérités marqueront le coup à de nombreuses reprises, des révélations parfois radicales pour certains personnages. 
Et bien sûr, la fin claque comme un cliffhanger et directement, on saisit le tome 3 et on recommence une lecture sans se rendre vraiment compte que, cette fois-ci, ce sera le dernier volet.

Divergente T1, V. Roth

Divergente T1, de Vernonica Roth (US), Nathan, 2014

Synopsis :
Dans un monde où on ne peut appartenir qu’à une seule faction parmi 5, une jeune fille apporte le chaos.

Dans un Chicago post-apocalyptique, la société est divisée en 5 factions : les Altruistes, les Audacieux, les Sincères, les Érudits et les Fraternels. Chacune est consacrée au culte d’une vertu dans l’espoir de créer une civilisation parfaite.

Les enfants grandissent dans la faction où ils sont nés. À 16 ans ils doivent choisir quelle sera la leur, pour la vie. Avant de prendre cette décision, ils passent des tests pour connaître la vertu la plus proche de leur personnalité.

Pour Beatrice, issue d’une famille Altruiste, le choix s’annonce plus difficile encore. Son choix ne sera pas sans conséquences. Il apportera le chaos mais lui fera aussi découvrir l’amour...

Avis : 5/5
Veronica Roth... Une universitaire qui, au lieu de faire ses devoirs d'écriture créative, a décidé d'écrire la série Divergente. Vous savez quoi ? Nul ne devrait plus faire ses tâches scolaires et préférer écrire ce qu'il a en tête. L'auteure de ce livre m'a bluffé, alors que j'avais déjà découvert son oeuvre en version cinématographique.

L'histoire commence d'entrée par la pose du décor pour cette dystopie bien étrange. Une guerre a éclaté, une ville isolée (Chicago) tente de survivre. Jusqu'ici, le scénario peut rappeler d'autres livres ou films. Pourtant, le modèle des factions, le fonctionnement de la société, les personnages attachants tels Tris, Quatre, Christina, Will, etc m'ont vite fait oublier tout le reste. L'écriture est claire, simple et limpide. La variation dialogues/description est menée à la baguette. Que d'éloges encore à écrire... j'en aurais pour bien des lignes. 

Tandis que je m'attendais à un roman d'ado balourd à la sauce Hunger Games, me voilà subjugué par tant de brio !

Une seconde chance, N. Sparks

Une seconde chance, de Nicholas Sparks (US), Editions Michel Lafon, 2012

Synopsis :
Liés par un amour sans limite, Amanda et Dawson n'imaginent pas vivre l'un sans l'autre. De milieux sociaux très différents, les deux adolescents luttent contre les préjugés de leur petite ville de Caroline du Nord. Mais des événements imprévus vont les amener à emprunter des chemins radicalement différents. Vingt-cinq ans plus tard, Dawson vit seul tandis qu'Amanda est mariée et mère de trois enfants. À l'occasion de la mort d'un ami commun, ils se retrouvent et découvrent que la passion qui les unis est restée ancrée au plus profond d'eux-même. Dès lors, une question les tourmente: l'amour peut-il renaître de ses cendres?

Avis : 5/5

"Que reste-t-il de nos amours passés ?"
Une question à mille balles, non ? De quoi remplir bien des pages. Ici, Nicholas Sparks a tenté de nous donner son point de vue qui diverge d'une page à l'autre, avec deux personnages tiraillés entre le passé et le présent.
Parfois, j'avais envie d'envoyer un message à l'auteur : " Hé ! Ce personnage n'a pas le droit de dire ça, ou de faire ci ! Pas d'accord !" 
Une seconde chance reste le seul roman de Sparks où j'aurais aimé pouvoir façonner certains passages à ma guise. 
Ce livre nous parle, bien sûr, d'amour mais va encore bien au-delà : le deuil, la rancoeur, l'addiction, l'amitié et encore d'autres...
Une nouvelle fois, Sparks a pondu un best-seller dont il garde précieusement la recette.
Etrangement, j'ai mis deux semaines à le lire ; plus par manque de temps que de volonté. En le savourant ainsi, j'ai pu profiter encore plus de chaque page.
Voici une nouvelle lecture que je vous conseille d'entreprendre ;-)

La faiseuse d'anges, C. Läckberg

La faiseuse d'anges, de Camilla Läckberg (SW), Editions Actes sud, 2014

Synopsis :
Pâques 1974. Sur l’île de Valö, aux abords de Fjällbacka, une famille disparaît sans laisser de traces. La table du dîner est soigneusement dressée, mais tous se sont volatilisés, à l’exception de la fillette d’un an et demi, Ebba. Sont-ils victimes d’un crime ou sont-ils tous partis de leur plein gré ? L’énigme ne sera jamais résolue. Des années plus tard, Ebba revient sur l’île et s’installe dans la maison familiale avec son mari. Les vieux secrets de la propriété ne vont pas tarder à ressurgir…

Avis : 5/5

Comme toujours avec Camilla Läckberg, il faut s'attendre à une enquête palpitante, troublée par un passé trouble, où nul ne dit ce qu'il pense réellement. À travers ce dédale de faux-semblants, on retrouve nos personnages qui ne cessent d'évoluer.

Dans La Faiseuse d'Anges, il est vrai qu'il manque un peu de rythme, de suspense. Tout ceci vient du fait que l'auteure glisse des Flashbacks très importants entre les chapitres.

La résolution des diverses enquêtes de ce roman arrive exactement au moment où il le faut, rien à redire. Malgré qu'elle ne change pas trop son style d'écriture, restant sur ses assises, Camilla Läckberg mène la plume avec brio dans ce nouveau roman.

Et comme chaque fois, elle m'a emmené avec elle à Fjällbacka, et sur l'île de Valö.

La patience du Diable, M. Chattam

La patience du Diable, de Maxime Chattam (FR), Editions Albin Michel, 2014

Synopsis :
Un go-fast pris en flag qui transporte bien pire que de la drogue… Deux ados qui tirent sur les passagers d’un TGV lancé à pleine vitesse… Des gens ordinaires découverts morts… de terreur. Le Diable mène le bal, le monde est devenu fou. Lieutenant à la Section de Recherche de Paris, Ludivine Vancker comprend bientôt qu’un fil sanglant relie ces faits divers. Rien ne pourra l’empêcher de remonter la piste à sa source. Aux racines de la peur. Le Mal peut-il contaminer ceux qui le traquent ?

Avis : 5/5
Après La conjuration primitive et sa violence débordante, on retrouve des personnages centraux à travers La Patience du Diable : Ludivine et Segnon.
Cette fois, la violence à laquelle ils sont confrontés est à son apogée et ça pète de partout, sans véritable lien. Chattam excelle à nous plonger dans des scènes chocs avec des victimes peu envieuses tant il les torture.
Nos flics ne savent plus où donner de la tête et devront faire face au Diable et à ses sbires complètement disjonctés.
Le récit se lit facilement et l'on a envie de savoir qui se cache derrière un masque et qui tire toutes les ficelles.
Chattam a frappé fort avec La Patience du Diable, où il a plaisir à nous enliser dans la psychologie sinueuse de réels psychopathes.
Roman à lire sans modération !