La maison du bout du monde, A. Edwardson

La maison au bout du monde, de Ake Edwardson (SW), Editions JC Lattès, 2015

Synopsis : 

Erik Winter est mort. Presque. Il a failli se noyer au fond d'une piscine de la Costa del Sol et, après deux ans de repos, il souffre toujours d'un implacable acouphène. Il vient de laisser sa famille en Espagne pour reprendre son travail en Suède. Le retour ne sera pas facile. Dans une ville paralysée par le froid, il doit faire face à un premier crime : une femme et deux enfants assassinés dans une villa de banlieue. Un nourrisson est également retrouvé dans la maison, en vie, mais mal en point. Pourquoi personne n'a-t-il donné l'alarme ? Et pourquoi le bébé a-t-il été épargné ?

Avis : 4/5

Personnages : 4/5
Décors :4 /5
Trame : 4/5
Emotion : 4/5
Globale : 4/5


Bien que très connu, je n'avais jamais tenté l'aventure avec Ake Edwardson, sans réellement savoir pourquoi. Estampillé "roman", La maison au bout du monde n'en reste pas moins un très bon policier avec tous les ingrédients nécessaires pour en faire un page-turner. Seul bémol, et de taille : un rythme peu soutenu, des dialogues en séries interminables où l'on ne sait même plus qui parle.
J'ai bien apprécié la collaboration des deux flics principaux, Winter et Bertil, chacun à sa manière. Les autres personnages récurrents ont tout pour agacer ; des secrets, des mensonges, des omissions, de la manipulation. Un bon cocktail pour une enquête noueuse.
Très bon livre qui mérite qu'on s'y attarde !