Chemins croisés, N. Sparks

Chemins croisés, de Nicholas Sparks (US), Editions Michel Lafon, 2014

Synopsis :
Coincé dans sa voiture après un accident de la route, Ira Levinson, un homme âgé de 90 ans, attend désespérément qu'on vienne le secourir. Sur cette route isolée, il n'y a pas âme qui vive. Pendant ce temps, Ruth, celle qu'il a aimé tout au long de sa vie et qui a disparu il y a neuf ans, revient le hanter. Ils ont vécu d'intenses joies mais ont aussi été confrontés à un chagrin indélébile : l'incapacité d'avoir des enfants à cause d'une blessure de guerre. Pour combler ce vide, ils sont devenus des collectionneurs d'art. Depuis la mort de sa bien-aimée, Ira erre sans but.

Sophia, une jeune étudiante en histoire de l'art, et Luke, un séduisant cow-boy, que tout oppose, tombent amoureux l'un de l'autre. Chacun à des aspirations et des rêves radicalement différents. Le jeune homme doit batailler pour sauver le ranch de sa famille au bord de la faillite. Sophia doit se remettre d'une relation qui l'a brisée. Par un concours de circonstances, la route du jeune couple va croiser celle d'Ira. Ensemble, ils vont apprendre à panser leurs peines pour emprunter enfin le plus beau des chemins.

Avis 
Personnages : 5/5
Décors : 5/5
Trame : 5/5
Emotion : 5/5
Globale : 5/5

 

N'étant pas un fan absolu de romances, autant éplucher toutes les lectures de ce magistral auteur qu'est Nicholas Sparks. Si quelqu'un détient bien le secret pour ne pas me faire décrocher, c'est bien lui !

Et encore une fois, Chemins croisés (titre U.S. The longest ride) s'est ajouté à mes coups de coeur. 
Il s'agit de deux histoires bien distinctes qui n'ont que l'art en commun. Forcément, elles vont s'enchevêtrer... Mais quand et comment ? Connaissant les écritures de l'auteur, on peut le deviner.

Pour les personnages, j'ai adoré l'histoire à la fois passionnelle et étriquée de Sophia et Luke. On ne peut que les aimer ! Pour ce qui est d'Ira... Alors oui, on va l'apprécier car c'est un vieillard plutôt sympathique et éternellement amoureux de sa défunte femme. Pourtant, son histoire m'a paru longue et parfois inutile.

J'avais un peu peur des décors, que ce soit pour Ira ou Luke et Sophia. Hé bien non ! Le tout a été minutieusement calculé par Sparks qui n'en fait ni trop ni pas assez. Un juste milieu que j'ai toujours adoré chez lui et qui est le bienvenu pour la souplesse de ce type de lecture.

La trame de fond coule de source, parsemant des émotions ci et là. Voilà ce qui démarque Nicholas Sparks des autres à mes yeux. Il intrigue, il nous questionne, il nous place devant un miroir. 

The longest ride étant bientôt adapté sur grand écran, à votre place, je me hâterais de me procurer le roman et de le dévorer. On ne peut qu'en devenir plus sage et aimant...