Le livre des Vierges, G. Cooper

Le livre des Vierges, de Glenn Cooper (USA), City Editions, 2019

Synopsis :

Dans trois endroits du monde, trois adolescentes catholiques tombent enceintes. Toutes se prénomment Marie et sont vierges. Intrigué au plus haut point par ces grossesses impossibles, le Vatican demande à Cal Donovan, professeur d’archéologie et de religion à Harvard, d’enquêter sur ce mystère. Avant que Donovan ait pu intervenir, l’une des trois jeunes filles disparaît. Et puis une deuxième… Ont-elles été enlevées ? Leurs vies sont-elles en danger ? Quand des prêtres sont retrouvés assassinés, le mystère s’épaissit davantage. Une véritable conspiration semble être à l’oeuvre, mais dans quel but ? Ce qui est certain, c’est que, au-delà de ces procréations miracles, ces trois filles pourraient à elles seules causer l’effondrement de toute une civilisation…

 

Avis : 3/5

Personnages : 4/5
Décors : 3/5
Trame : 3/5
Emotion : 3/5
Globale : 2/5

Cela faisait quelques temps que j’avais laissé cet auteur de côté. Ces deux premiers bouquins, Le livre des morts et Le livre des âmes m’avait tant plus que le suivants ont peiné à m’enchanter, d’où cette prise de distance. Qu’en a-t-il été avec Le livre des Vierges ?

J’ai rencontré des personnages sympathiques, Sue, Cal, Mary ou le Pape Célestin et Da Costa. Parfois ils sont à la limite du cliché, surtout pour Anning et Pole ou même Riordan qui ont tout des vilains méchants. Il y a beaucoup d’individus et Cooper a bien su les mettre ou non en lumière.

Les décors sont franchement basiques, que ce soit en Italie, en Irlande ou aux USA. Bien que minimalistes, ils nous permettent tout de même de nous y transporter.

Le gros noeud qui m’a perdu, c’est la trame. On sent venir les faits en amont de manières déconcertantes, ce qui gâche la lecture en annihilant toute surprise. Ce qui faisait auparavant sa force a donc perdu l’auteur, la magie n’opère plus et surtout pas dans cet exercice de style. En plus, les lenteurs sont fréquentes et on tourne même en rond à maintes reprises.

Peu d’émotions à sortir de cette lecture ; trop peu par rapport à la qualité de Glenn Cooper !

Le livre des Vierges ne m’a pas trop enchanté, un roman à ranger davantage qu’à prêter.