Das System, K. Olsberg

Das System, de Karl Olsberg (All), Editions Jacqueline Chambom, 2009

Synopsis :
Nom de code : Pandora. Nature : virus informatique d’un genre nouveau. Signes particuliers : il apprend, il se propage, il TUE…

Mark en est convaincu : la fortune est à portée de la main. L’entreprise d’informatique qu’il possède a développé un moteur de recherche surpuissant capable de rivaliser avec Google. Pourtant, le jour de la présentation aux actionnaires, l’application montre d’étranges défaillances. Peu après, ses deux principaux concepteurs meurent dans des conditions mystérieuses. Très vite, Mark comprend que le moteur ne se contente pas d’apprendre, mais qu’il se propage à l’intérieur du réseau mondial à une vitesse terrifiante, semant le chaos sur son passage.

D’abord, ce sont les ordinateurs de la station spatiale internationale qui tombent en panne. Puis les systèmes informatiques des plus grandes banques s’affolent.
A Tokyo, tous les téléphones portables se mettent à sonner en même temps.
A Hambourg, ce sont les feux qui passent tous au vert.
Les bugs se multiplient aux quatre coins du globe et font leurs premières victimes. Recherché par la police pour des meurtres qu’il n’a pas commis, Mark se lance alors dans une lutte à mort contre le monstre qui s’est échappé de ses mains : Pandora, le virus ultime, qui ne vise pas les ordinateurs, mais ceux qui les manipulent…

A l’heure où le FBI redoute la menace d’une apocalypse cybernétique, Dits System nous fait pénétrer dans l’envers du réseau global. Un thriller palpitant pour tous ceux qui croyaient savoir de quoi les ordinateurs sont vraiment capables

Avis : 4/5
C’est avec grande curiosité que je me suis procuré ce roman repris par les Editons Actes Sud. L’auteur m’était inconnu ; le titre encore plus, surtout en langue allemande.

La toile tissée nous amène au quatre coins de la planète, et même au-delà. Le principal enjeu : l’informatique.
J’ai trouvé les personnages assez moyens et plats pour un récit qui, lui, a su me tenir en haleine. Entre l’Homme et la machine, les chapitres défilent bien rapidement et on a besoin d’en savoir plus sur ce fichu virus qui menace la planète.
Un bon roman !