Inferno, D. Brown

Inferno, de Dan Brown (US), Editions JC Lattès, 2013

Synopsis :
Les endroits les plus sombres de l’enfer sont réservés aux indécis qui restent neutres en temps de crise morale. 

Robert Langdon, professeur de symbologie à Harvard, se réveille en pleine nuit à l’hôpital. Désorienté, blessé à la tête, il n’a aucun souvenir des dernières trente-six heures. Pourquoi se retrouve-t-il à Florence ? D’où vient cet objet macabre que les médecins ont découvert dans ses affaires ? Quand son monde vire brutalement au cauchemar, Langdon va s’enfuir avec une jeune femme, Sienna Brooks. Rapidement, Langdon comprend qu’il est en possession d’un message codé créé par un éminent scientifique – un génie qui a voué sa vie à éviter la fin du monde, une obsession qui n’a d’égale que sa passion pour l’une des œuvres de Dante Alighieri : le grand poème épique Inferno. 
Pris dans une course contre la montre,Langdon et Sienna remontent le temps à travers un dédale de lieux mythiques, explorant passages dérobés et secrets anciens, pour retrouver l’ultime création du scientifique – véritable bombe à retardement – dont personne ne sait si elle va améliorer la vie sur terre ou la détruire. 

Avis : 3/5
Si ses oeuvres précédentes m’avaient enchanté, ce dernier m’a laissé perplexe et pantois. Certes, on y retrouve le style de ce monstre d’auteur qu’est Dan Brown. Pourtant, l’histoire est lassante, la construction du récit reste une copie conforme de ses autres livres, la surprise ne prend plus. Malgré tout, on navigue dans l’art au fil des pages, malheureusement trop écrites en italien par moment et sans traduction.
Après avoir mis la barre si haute, Dan Brown ne pourra désormais que faire « autant bien » que le Da Vinci Code ou Anges et Démons.